Yoga et le contrôle du mental

Yoga et le contrôle du mental

Le yoga corporel, est du yoga qui prend le corps comme objet. Une âsana se doit d’être vécu intérieurement. Plus nous faisons abstraction du monde extérieur au profit d’une perception de l’univers intérieur, plus notre yoga seras authentique et efficace.

S’ABSORBER DANS L’ÉCOUTE DU CORPS

La prise de conscience du corps est un des éléments essentiels de la pratique des âsanas ; elle doit accompagner tout le déroulement. Le yogis doit sentir ses muscles avant la prise de l’âsana. Il doit prendre conscience des mouvements de ses articulations, plus particulièrement de celles de la colonne vertébrale pour se constituer ainsi une image du « corps «.

RÉTABLIR LA SYMÉTRIE GAUCHE-DROITE

S’il est essentiel de percevoir d’une manière nette et précise toutes ses parties, encore faut-il les percevoir aussi nettement du côté gauche que du côté droit. Que nous soyons gaucher ou droitier, fatalement nous manipulons et percevons mieux une moitié du corps que l’autre. Nous ne sommes pas absolument symétriques, même dans nos perceptions intérieures. Le droitier percevra mieux ce qui se passe dans la moitié droite du corps, et vice versa pour le gaucher.

ÉQUILIBRER LE SOUFFLE

Pendant la prise de la posture et la phase dynamique, le souffle doit être, lui aussi, équilibré dans le temps mais aussi dans l’espace. Il faut s’efforcer de prendre conscience de l’ouverture du thorax, de chaque demi-thorax afin de ne pas laisser un poumon prédominer sur l’autre. N’oublions pas que c’est notre ordinateur central, le cerveau, qui commande tous ces mouvements, que c’est lui qui est le programmeur et l’exécutant au premier degré des ordres du mental, que ce cerveau est divisé en deux hémisphères dont le droit s’occupe de la moitié gauche du corps, l’hémisphère gauche de la droite. En travaillant symétriquement, nous plaçons les deux hémisphères en action de manière équilibrée, nous activons également les deux demi-cerveaux. Et cela d’autant plus que nous serons davantage conscients des deux perceptions intérieures dans les deux moitiés de notre organisme. Si l’on n’est pas attentif à cette perception équilibré du corps, le côté le plus « faible « suit, en quelque sorte, l’autre qui sert de véritable guide.

Dans la pratique des âsanas, les deux côtés doivent être aussi dynamiques, actifs et conscient l’un de l’autre.