Potins, ragots et commérages

Potins, ragots et commérages

Un vieil homme disait partout que son voisin était un voleur. Par conséquent le jeune homme fut arrêté. Quelques jours après on démontra son innocence. Après avoir été libéré, le jeune homme porta plainte contre le vieil homme pour l’avoir accusé injustement. Au tribunal, le vieil homme dit au juge « C’était seulement des observations, je n’ai rien fait de mal à personne ». Avant de prononcer une sentence sur le cas, le juge dit au vieil homme : « Ecrivez toutes les choses que vous avez dites sur ce jeune homme sur un bout de papier… Vous les coupez en petits bouts, et sur la route pour rentrez chez vous, vous jetez les bouts de papiers par la fenêtre de votre voiture. Demain, revenez ici pour écouter la sentence ».

Le jour suivant, le juge dit au vieil homme « Avant de rendre ma sentence, je veux que vous sortiez et que vous ramassiez tous les bouts de papier que vous avez lancé hier de la fenêtre de votre voiture ». Le vieil homme dit « je ne peux pas le faire, le vent les a emportés partout et je ne sais pas où les trouver ».

Le juge lui répondit : « De la même façon, les paroles et les commentaires peuvent détruire l’honneur d’une personne d’une telle façon qu’on ne réussit plus à réparer ; Si vous ne pouvez pas parler d’une personne en bien, alors ne parlez pas. Nous sommes entièrement responsable de ce qui sort de nos bouches ».

« Les rumeurs sont pires que les voleurs parce qu’elles volent la dignité, l’honneur, la réputation et la crédibilité d’une autre personne…et ce sera difficile à racheter ».

Quand vos pieds glissent, vous pouvez toujours retrouver l’équilibre, mais quand la langue fourche avec des rumeurs, vous ne pouvez plus retirer ce que vous avez dit ! »