MÉDITER sur le chakra de l’enracinement

MÉDITER sur le chakra de l’enracinement

MULADHARA chakra racine

Son emplacement : base de l’épine dorsale entre l’anus et les organes génitaux. Son élément étant la Terre.

Le 1er chakra se doit d’être solide et bien fondé puisque ce chakra nous stabilise en nous faisant garder le contact avec la réalité et le concret. Ce chakra est responsable de notre force physique et de notre vitalité, il nous raccorde à la terre et c’est cette matérialité et cet enracinement qui nous relie à la vie de tous les jours. Les énergies du chakra racine nous aident à sécuriser notre vie, un chakra racine ouvert fait que l’on est satisfait de sa situation et à l’aise dans son environnement.

Mots lui étant associés : Survie, pouvoir, réalisation, vitalité, base, sécurité, stabilité, calme, courage, voyez ce que ces mots résonnent en vous.

Verbe et Mantra : j’ai – LAM

Le 1er chakra nous amène à rompre la dualité entre besoins et désire, afin de veiller à ce que satisfaire nos désirs ne deviennent pas une source de souffrance.

Comme disait Oscar Wilde Il y a 2 façons d’être malheureux  ne pas avoir ce que l’on veut et avoir ce que l’on veut. Dans le sens où souvent l’humain à tendance en en vouloir continuellement davantage. Plus nous satisfaisons nos désirs plus on créer de nouveaux désirs. Nous désirons nous loger..Donc, achetons une maison..Puis des meubles, puis rénovons, etc.. Ensuite une nouvelle voiture, etc.. La souffrance étant créée par la satisfaction provenant de l’extérieur et non de l’intérieur, nous n’avons donc jamais le sentiment de satisfaction.

Voici une citation à réflexion : je me plaignais que mes chaussures me fassent mal aux pieds jusqu’à ce que je rencontre cet homme qui n’avait pas de pieds.

Ceci ne veut pas nécessairement dire se contenter de ce que nous avons sans l’améliorer, mais plutôt ne pas entrer dans ce processus d’insatisfaction permanente. D’où l’utilisation de la gratitude nous amenant vers la question : Mais où est le bonheur ? Nous amenant vers le cheminement de la spiritualité, de le cultiver en nous. De plus ce n’est pas le monde extérieur qui détermine notre état d’être, mais plutôt la façon dont nous le percevons. Le monde étant Maya.

Bien entendu il n’est pas notion ici de ne pas avoir de désir et de ne pas les combler en appliquant le dénie. Nous ne pouvons ne pas vivre sans désir  ce que nous appelle la quête spirituelle et la réflexion c’est de dire qu’il y a des besoins et désirs qui sont légitimes tel que j’ai besoin d’un toit, j’ai besoin de me nourrir, j’ai besoin de vêtements… nous pouvons satisfaire nos besoins légitimes sans nuire aux autres et on peut aussi les satisfaire sans nous dégrader et en restant simple c.-à-d. sans entrer dans cette quête permanente du toujours plus.

Ci nous entrons dans le déni de nos désirs nous entrons dans la suppression, donc dans le déni et ceci est très destructeur. Ce qu’il faut donc appliquer est de cadrer et réguler nos désirs étant de faire en sorte qu’ils ne nuisent pas aux autres et ne nous dégradent pas. On parle de sublimation  étant un processus naturel par exemple si nous avons un objectif de vie au fur et à mesure que nous avançons vers sa réalisation certains désirs vont disparaître de par eux-mêmes parce que ces besoins étant plutôt de base, disons superficiels et que nous avons maintenant un but supérieur dans la vie, étant le processus d’une quête plus spirituelle permettant ceci.