LE POUVOIR DE LA PENSÉE

LE POUVOIR DE LA PENSÉE

En 1992, l’Égypte célébrait la découverte du tombeau du pharaon Toutankhamon par l’archéologue Harold Carter. Sur les murs du tombeau, les magiciens de la cour du pharaon avaient inscrit qu’un châtiment sévère attendait quiconque troublerait la paix des lieux.

Dans les dix ans qui ont suivi, plus de vingt personnes chargées de l’excavation sont décédés subitement ou mystérieusement.

Que vous l’appeliez mauvais sort ou suggestion hypnotique d’un type quelconque, ce dont il est question ici est l’effet formidable qu’ont les suggestions sur nous. Nous parlons ici du pouvoir des croyances.

Nous dépensons des milliers de dollars en thérapie et consacrons des années de notre vie à désembrouiller nos pensées,des croyances de nos parents qui leur ont été transmises par leurs parents, et leurs grand-parents et même plus loin dans la généalogie.

Parfois, l’effet des pensées des autres est moins évident, mais encore plus contrôlant. Nous pouvons réagir instinctivement aux demandes inexprimées d’un conjoint, d’un amant, d’un patron. Ils sourient ou froncent les sourcils, ou nous regarde simplement et nous savons ce qu’ils veulent et ce qu’ils attendent.

Parfois, un commentaire anodin peut nous faire paniquer lorsqu’il suggère, » Tu ne peux pas faire ça, ça ne fonctionneras pas:fais-le comme ça».
Des mois plus tard, lorsque notre mode d’action ne fonctionne pas et que nous essayons encore tout en nous demandant pourquoi, nous réfléchissons et et nous nous disons : » Oh ! mon ami m’avait dis de le faire comme ça. Peut-être qu’il avait tort. »

Une part importante de vivre en harmonie avec les autres consiste à aimer faire des choses qui leurs plaisent, et à ne pas blesser sans raison ou malicieusement les personnes avec qui nous interagissons. Une part importante d’être fidèle à nous-m^me consiste à nous interroger de temps à autre pour voir si les choses que nous faisons sont vraiment ce que nous voulons, ou si nous ne sommes qu’une marionnette dont le fil est tiré par quelqu’un.